Ton gestionnaire de pub t'affiche un ROAS. Il ment. Saisis tes vrais coûts — COGS, livraison, frais, retours — et vois la vérité.
Dayla se connecte à Shopify, Meta, Google et TikTok — et t'affiche ton vrai profit net par commande, en temps réel, chaque jour. Fini les tableurs. Fini les approximations.
Le ROAS (Return on Ad Spend) mesure le chiffre d'affaires généré par euro dépensé en publicité. Un ROAS de 3× signifie 3 € de CA pour 1 € investi. Mais les gestionnaires de pub calculent le ROAS sur le CA brut, en ignorant tes coûts réels — c'est là que se cache le piège.
Saisis tes vrais coûts ci-dessus. Le calculateur trouve ton ROAS breakeven réel : le multiplicateur minimum en dessous duquel chaque vente te fait perdre de l'argent.
Le ROAS breakeven est le ROAS auquel tes publicités génèrent exactement assez de revenus pour couvrir tous tes coûts, sans profit ni perte. En dessous de ce seuil, chaque vente te coûte de l'argent — même si ton ROAS affiché semble correct.
Pour un produit à 30 € avec 8,50 € de COGS, 4,90 € de livraison et 3,9% de frais, ton ROAS breakeven est de 1,61×. En dessous, tu paies tes clients pour qu'ils achètent.
Le POAS mesure le profit réel par euro de publicité. Un POAS de 1× signifie que ton profit équivaut à ta dépense pub. Un POAS de 2× signifie que tu gardes 2 € de profit pour chaque 1 € en pub. C'est ça — pas un ROAS flatteur — qui doit guider tes décisions de scaling.
Meta et Google attribuent le CA aux clics publicitaires mais ignorent tes coûts. Ils utilisent par défaut l'attribution au dernier clic, qui sur-crédite les campagnes de remarketing. Les retours surviennent 30+ jours après la vente, donc le ROAS à J+7 semble toujours meilleur que la réalité à J+60.
Les vrais opérateurs se basent sur le ROAS breakeven réel — pas sur le chiffre que leur plateforme publicitaire affiche.